Visites touristiques en Guadeloupe

Les Antilles sont un archipel de l’océan Atlantique situé au large de l’Amérique centrale. l’île aux belles eaux » « petite Bretagne des Antilles » Marie-Galante « l’île aux cent moulins », ces îles sont très prisées des voyageurs en quête de soleil et de plages de sable fin.

Elles sont souvent appelées les Caraïbes ou la Caraïbe, mais à strictement parler, ces dernières incluent tout le bassin versant de la mer des Caraïbes (c’est-à-dire les parties continentales bordant la mer) et n’incluent normalement pas les îles situées à l’extérieur de la mer des Caraïbes telles que les Bahamas ou les îles Keys du sud de la Floride.

Voyage organisé Guadeloupe La Guadeloupe est un archipel des Antilles françaises, composé de 6 îles. Les deux îles principales, la Basse-Terre, île montagneuse et volcanique, et la Grande-Terre, plateau calcaire, sont accolées en forme de papillon, seulement séparées par la Rivière Salée et le rideau de mangrove qui l’accompagne. Mais l’archipel compte aussi les îles de Marie-Galante, la Désirade et le petit archipel des Saintes (Terre-de-Haut et Terre-de-Bas) ainsi que de nombreux îlets, presque tous inhabités.

 

La Guadeloupe comprend une cinquantaine de plages considérées parmi les plus belles des Antilles, toutes différentes les unes des autres, ainsi que de nombreuses rivières. Avec ses 180 couleurs de sable différentes l’île permet à chacun de trouver son petit coin de paradis : plages rocheuses ou plages de sable blanc bordant une magnifique eau bleue turquoise. Partez à la découverte des récifs coralliens dans une eau toujours chaude et limpide, attention, ramasser des coraux vivants n’est pas autorisé. Vous croiserez même peut être une langouste ou une tortue. Sur les plages vous pourrez ramasser de nombreux coquillages ainsi que des étoiles de mer. À partir du mois de janvier il est possible d’apercevoir au large des plages, lors de randonnées en bateau ou de traversée vers les îles du sud, des baleines ou plus facilement des dauphins.

Votre vol vers la Guadeloupe

La Guadeloupe est bien desservie en avion.
L’aéroport Guadeloupe – Pôle Caraïbes se trouve à 3 km au nord-nord-est de Pointe-à-Pitre sur la commune des Abymes. De nombreuses compagnies permettent de faire votre voyage vers la Guadeloupe.

  1. Transport transatlantiques : Les compagnies Air France, Corsairfly, Air Belgium et Air Caraïbes desservent la Guadeloupe.
  2. Transport transamériques : Les compagnies Air Canada et American Airlines desservent l’aéroport de Pointe-à-Pître.
  3. Transport inter-îles : Air Caraïbes, Air Antilles Express, et Liat assurent les liaisons entre les îles françaises et les îles des Caraïbes

Les prix des vols vers la Guadeloupe varient selon les saisons, ainsi en été, pendant la haute saison et pendant les vacances scolaires, la valeur des billets peut passer du simple au triple (de 500 a 1 500 € l’A/R Paris-Pointe a Pitre en 2011). Les compagnies régulières mettent parfois en place des tarifs réduits si on réserve longtemps à l’avance. Les compagnies répartissent les cabines des avions en différentes classes de réservation. Ainsi, dans le même appareil, pour une prestation identique, les prix peuvent varier du simple au double. Explication : 20 sièges sont par exemple vendus à un tarif super promo ; une fois le quota vendu, le tarif augmente et ainsi de suite. Donc, plus vous réservez à l’avance, plus vous avez de chance de bénéficier d’un tarif sympa.

Le tourisme est le seul secteur économique à conserver un certain dynamisme ; La Guadeloupe est visitée par une majorité de voyageurs en provenance de l’Hexagone (92 % des flux) devant ceux de l’Italie, de la Belgique et du Québec.

Il n’y a pas de formalités nécessaires pour les ressortissants de l’union européenne – pas plus que pour aller dans n’importe quel département métropolitain -donc la carte nationale d’identité est suffisante. Pour les autres pays, des règles différentes du territoire métropolitain s’appliquent depuis la loi Sarkozy n°2006-911 du 24 juillet 2006 relative à l’immigration et à l’intégration, rendant les formalités très longues (compter environ 6 mois pour obtenir un visa), complexes, très coûteuses (de l’ordre de plusieurs centaines d’euros de frais à prévoir, en plus de l’achat préalable du titre de transport, pièce obligatoire pour le dossier de demande de visa), complexes et aléatoires (il y a des refus de visas sans motif), pour des ressortissants d’autres pays (de la caraïbe, des Amériques ou d’ailleurs). Les ressortissants de certains pays (comme par exemple le Brésil) doivent obtenir un visa pour se rendre en Guadeloupe alors qu’ils peuvent se rendre sur le territoire métropolitain sans visa.

La population totale de la Guadeloupe est de l’ordre de 400 000 habitants. Une vie industrielle et technologique y est palpable. Des infrastructures et des services semblables à tous ceux des grandes villes (Pointe à Pitre ou Basse-Terre) nous font sentir pratiquement que nous pourrions être à Paris ou ailleurs en province mais heureusement le soleil et les palmiers sont bien ceux des Caraïbes.

L’omniprésence de l’eau douce a donnée son nom a la Guadeloupe: karukera, « l’île aux belles eaux » (si ce vocable est en réalité une déformation linguistique, le vrai nom amérindien de la Basse-Terre étant Caloucaéra « l’île aux gommiers », cette appellation reste une évocation justifiée des nombreuses rivières et cascades de l’île). Les chutes du Carbet sont incontestablement un des endroits les plus séduisants de l’archipel, c’est aussi le site du parc national de la Guadeloupe le plus visité. Il existe bien d’autres point d’eau à découvrir, tels que le Saut de la Lézarde, la Cascade aux écrevisses, le Saut d’Acoma, les bains jaunes… et de nombreuses rivières et autres sources chaudes, sulfureuses..

La Guadeloupe présente une grande diversité de sites et de paysages sur une faible superficie, ce qui donne la possibilité de fractionner son séjour en plusieurs parcours pédestres, maritime ou routier. Ces parcours peuvent être organisés et découpés en plusieurs circuits qui se situeront soit sur l’île de Basse-Terre (montagneuse, riche en faune et en flore) soit sur l’île de Grande-Terre (région touristique, pourvue de grandes plages au sable blanc aménagées) ou encore à Marie-Galante (ressemblant à la Grande-Terre avec une ambiance plus paisible), aux Saintes (petit archipel touristique riche en vestiges militaires) ou à la Désirade (site naturel et calme).

La haute saison touristique se situe de noël au mois de mars (alizées puissants et réguliers, période la plus « fraîche » de l’année (23 à 28 degrés en moyenne) et en juillet août (plus chaud et humide). la saison cyclonique (saison des pluies) dure de juin à novembre. La basse saison touristique d’avril et mai correspond à la saison sèche.

Les visites touristiques depuis la Guadeloupe vers les dépendances, Marie-Galante (au sud), les îles des Saintes (Terre-de-Haut et Terre-de-Bas) (au sud), la Désirade (à l’est), doivent être minutieusement préparées pour organiser l’aller-retour par bateau. On peut y faire l’excursion à la journée mais ces îles constituent des destinations à part entières et nécessitent un séjour de quelques jours voir la semaine afin d’en profiter pleinement. Des hôtels, gîtes et chambres sont disponibles, par ailleurs il est conseillé de réserver au préalable. En saison, les Saintes connaissent une grande fréquentation compte tenu de leur notoriété. Possibilité de location éventuelle de véhicules ou scooters.

Les îlets de Petite Terre, et les îlets du grand cul de sac marin (Carêt, Fajou, l’îlet Blanc, la Biche …) sont accessibles en excursions à la journée. Ces îles sont désertes, protégées, et ne disposent pas d’hébergements.

Depuis 1992, l’entièreté de l’archipel est classé réserve de biosphère de l’UNESCO.

Archipel de la Guadeloupe

Située sur l’île de la Guadeloupe dans la mer des Caraïbes, cette réserve de biosphère comprend deux sites géographiquement séparés. La Basse-Terre se compose d’une forêt tropicale localisée à l’ouest de l’île et dominée par le volcan toujours actif de La Soufrière (1 467 mètres au-dessus du niveau de la mer). La forêt tropicale, totalement inhabitée, est le refuge de plus de 300 espèces d’arbres et d’arbustes et ce malgré la présence de l’homme qui, pendant des siècles, a décimé de nombreuses espèces.

La réserve de biosphère de l’archipel de la Guadeloupe est une réserve de biosphère située en Guadeloupe en France. Elle a été désignée par l’Unesco en 1992 dans le cadre du programme sur l’homme et la biosphère.

La réserve de la biosphère de l’archipel de la Guadeloupe est la deuxième réserve de biosphère des petites Antilles après celle des îles vierges américaines reconnue en 1976

On dénombre 225 500 habitants qui vivent au sein de la réserve de biosphère de manière permanente, et environ 20 000 visiteurs par an dans les zones marines de la réserve seulement (2000). Les menaces principales de la réserve de biosphère sont les ouragans, le tourisme, les ancrages sur les récifs coralliens, la déforestation et la pollution aquatique. Un plan de gestion a été mis en place en 1998 avec pour objectifs de maintenir la biodiversité et de la bonne qualité de l’eau.

Grand-Cul-de-Sac, une vaste baie de 15 000 hectares entre Basse-Terre et Grande-Terre contient des récifs coralliens, des vasières, des algueraies et forêts de mangroves, ainsi que des marais d’eaux douce. Au sein du lagon, des « prairies » sous-marines fournissent un abri aux tortues et sont remplies de poissons. Éponges géantes, coraux mous et oursins sont abondants. La mangrove abrite beaucoup d’espèces d’oiseaux sédentaires et migratoires (pélicans, sternes, poules d’eau, canards, hérons et martin-pêcheur.) Certaines parties de la réserve de biosphère comprennent aussi un site Ramsar, désigné en 1993. Les zones de transition de la réserve incluent de nombreuses petites villes et villages avec beaucoup d’établissements touristiques.

Le Parc national de la Guadeloupe

Le Parc national de la Guadeloupe a été créé en 1989 afin de préserver des territoires particuliers représentatifs de milieux tropicaux à haute valeur patrimoniale. valeur patrimoniale. Des fonds marins des îlots sous le vent ou au nord de Basse-Terre jusqu’aux plus hauts sommets des montagnes de l’île. Sous le vent ou au nord de Basse-Terre jusqu’aux plus hauts sommets des montagnes de l’île, elle assure la conservation d’écosystèmes à la fois écologiques et naturels.
la conservation d’écosystèmes riches et variés : récifs coralliens, herbiers, mangroves, marais, etc.
d’algues, mangroves, forêts marécageuses, forêts denses humides et savanes de nuages.

le Parc abrite les sites les plus prestigieux de l’île : Les Deux Mamelles, les Chutes du Carbet et surtout le volcan de la Soufrière. et surtout, le volcan de la Soufrière. En plus de leur Outre leur particularité, tous ces sites donnent accès à des des sentiers (ou « traces »/chemins comme on dit ici) qui permettent une immersion totale au cœur de la forêt luxuriante.

L’accès le plus facile, est le site des Bains-Jaunes (à partir de la route D11), qui doit son nom à la piscine d’eau tiède (anciennement sulfureuse) ) construite au XIXe siècle par l’armée coloniale. Pour orienter le visiteur vers le sommet, des panneaux ludiques et pédagogiques jalonnent le le long d’un sentier aménagé et bien entretenu.

L’ascension jusqu’au sommet, environ deux heures de marche, commence au sentier du Pas du Roy, à travers la forêt tropicale, jusqu’à la Savane-à-Mulets, au pied du dôme, puis par le chemin des Chemins de fer.

Sur les pentes et au sommet, le randonneur rencontrera des ananas rouge et jaune montagne (Bromeliaceae). jaune montagne (Bromeliaceae), la violette des hauts, et la fuschia-montagne. L’arbre le plus impressionnant est le mangle-montagne avec ses feuilles épaisses et résistantes.
La faune reste très discrète. Tout au long de la randonnée, le visiteur sera le visiteur sera accompagné par le chant cristallin des hylodes, minuscules grenouilles que l’on trouve dans toute la Guadeloupe. On rencontrera également plusieurs invertébrés endémiques, dont la tarentule de la Soufrière, une araignée endémique à notre volcan d’environ 3 à 4 cm de long, et totalement inoffensive.

Sur le chemin du retour, profitez de la piscine chauffée, puis offrez-vous une pause déjeuner dans le restaurant Beausoleil.
pause déjeuner sur l’aire de pique-nique de Beausoleil. D’autres sentiers de randonnée liés à cet itinéraire mènent à la Chute du Galion.

Quelques conseils pour votre séjour en Guadeloupe

Que ce soit en mer ou dans notre forêt, les richesses naturelles du patrimoine de la Guadeloupe sont librement accessibles au visiteur qui les respecte. Il faut être conscient que le cadre naturel naturel de la Guadeloupe présente certains dangers que le visiteur peut ignorer. Pour profiter pleinement de votre visite dans les meilleures conditions de confort et de sécurité,
veuillez suivre ces quelques conseils :

1 – Pour la plongée sous-marine et l’exploration du milieu marin.

Avant de se jeter à l’eau
– Ne pas jeter l’ancre sur les récifs coralliens ou les herbiers.
– Ne rien jeter par-dessus bord
– Vérifier le manomètre
– N’utilisez pas de longues palmes ni de gants de plongée qui peuvent causer des dégâts importants sur
la flore et la faune pendant que vous êtes dans l’eau
– En plongée, ne vous accrochez à aucun élément du fond marin.
– Vérifiez votre lest et adaptez votre « flottabilité », notamment lorsque vous prenez des
photos
– Nagez avec précaution pour éviter de casser les coraux.
– Ne prélevez pas d’animaux ou de plantes, qu’ils soient morts ou vivants.
– Ne nourrissez pas les animaux, respectez leur sérénité. Ne touchez rien de vivant
qu’il soit en mouvement ou immobile ;
– Ne pas nager trop près des rivages ou du littoral. Évitez tout contact avec
les fonds marins
– Évitez de pénétrer sous les rochers et autres crevasses dures afin de protéger
la faune qui se trouve en dessous
– Ramenez vos déchets à la maison
Ensuite,
– Ne gaspillez pas l’eau douce
– N’achetez pas de souvenirs volés à la mer (carapaces de tortues, poissons séchés, corail,
coquillages). La plupart des espèces sont protégées et il est interdit de les vendre et de les transporter.
transport

2 – Randonnée et trekking

Avant de partir :
– Choisissez un sentier adapté à vos capacités. Les randonnées sont plus difficiles en
environnement tropical. Une grande partie des chemins sont des sentiers pour ceux qui sont
en forme et expérimentés. En cas de doute, allez avec un guide touristique. Le niveau
de difficulté et la durée sont indiqués au départ du sentier.
– Consultez le bulletin météorologique et renseignez-vous sur l’état des sentiers ;
Méfiez-vous des informations qui circulent sur des sites Internet non officiels.
– Se munir de bonnes chaussures/bottes de randonnée.
– Prenez des vêtements chauds, un imperméable et des vêtements de rechange.
– Ne commencez jamais la randonnée après 15h30. Le coucher du soleil est précoce (entre 17h30 en décembre et 19h en juin).
décembre et 19 h en juin).
– Ne partez jamais seul. Informez toujours quelqu’un du sentier que vous comptez suivre et de la durée probable de votre randonnée.
– Ne marchez pas sans avoir mangé et prévoyez d’emporter des aliments énergétiques.
énergétiques. Emportez une quantité suffisante d’eau : 1 à 2 litres par personne pour les sorties de plus de 2 heures.
Pendant la randonnée
– Restez sur le chemin choisi et suivez la signalisation officielle ; ne prenez pas de raccourcis car ils peuvent vous faire dévier de votre route. ne prenez pas de raccourcis car ils peuvent vous éloigner de votre destination ;
– Vérifiez les prévisions météorologiques. Lorsqu’il pleut abondamment, vous verrez des feuilles flottant rapidement sur l’eau. Ce sont les signes d’une violente crue soudaine à venir.
Si l’eau monte, attendez que les eaux de la crue se retirent.
– Méfiez-vous de l’environnement glissant. En raison de l’humidité élevée, un randonneur inexpérimenté peut avoir des difficultés car la randonnée se fait souvent dans l’eau et la boue.

– Ne laissez rien derrière vous et emportez vos déchets ;
– Ne touchez qu’avec vos yeux, ne cueillez rien. Il est strictement interdit dans le cœur du parc national de cueillir une plante ou un animal. Certaines
Certaines plantes ou baies de la forêt peuvent être irritantes : il est préférable de ne rien toucher.

– Ne dérangez pas les autres randonneurs et la faune sauvage ; évitez de crier.
– N’allumez pas de feu en dehors des zones autorisées et du camping portatif poêles portables.

Mis à jour le 26 avril 2022 par Dico Voyage