Quand partir au Japon ? Visiter le pays du soleil levant !

d'ensemble d'une allée bordée de cerisiers en fleurs, pétales roses au sol, lumière douce
Sommaire5 sections
  1. 01Pourquoi le printemps et l’automne dominent
  2. 02Les délais à anticiper avant de réserver
  3. 03Combien prévoir de budget
  4. 04Ce qui attire le plus les visiteurs
  5. 05Un pays plus fréquenté chaque année

Le printemps et l’automne restent les meilleures saisons pour visiter le Japon, avec des délais de préparation à compter en mois, pas en semaines.

Un citoyen français peut entrer au Japon sans visa pour un séjour touristique de 90 jours au maximum, sur simple présentation du passeport à l’arrivée. Cette facilité change la manière de préparer le voyage : le point bloquant n’est jamais l’administratif, mais le calendrier des vols et des hébergements, qui se remplissent vite aux meilleures dates.

Pourquoi le printemps et l’automne dominent

Avril reste le mois le plus demandé, porté par la floraison des cerisiers et des températures modérées. L’humidité y est faible, ce qui rend la marche en ville agréable du matin au soir. L’automne, en particulier octobre et novembre, offre un climat comparable avec moins de monde et des couleurs de saison marquées dans les jardins et les temples.

Décembre, janvier et février restent plus calmes côté fréquentation, mais le froid limite le confort des visites en extérieur, surtout dans le nord du pays. L’été, de juin à août, cumule chaleur, humidité forte et la saison des pluies en juin, ce qui décourage une partie des visiteurs.

Les délais à anticiper avant de réserver

Un vol pour Tokyo depuis Paris se réserve idéalement quatre à six mois à l’avance, encore plus tôt pour la période des cerisiers, où les tarifs grimpent rapidement dès l’ouverture des ventes. Les hôtels de Kyoto se remplissent particulièrement vite en avril, certains établissements affichant complet plusieurs mois avant la date.

Le passeport, lui, doit rester valable au moins six mois après la date de retour prévue, une règle courante appliquée par de nombreux pays d’Asie. Il vaut mieux vérifier cette date avant de fixer un billet non remboursable.

Combien prévoir de budget

Le Japon a la réputation d’être cher, ce qui reste vrai pour l’hôtellerie dans les grandes villes, mais l’alimentation quotidienne coûte souvent moins qu’en France pour un repas simple dans une chaîne de restauration ou un konbini. Les transports en train à grande vitesse pèsent lourd sur le budget d’un circuit qui traverse plusieurs villes, un forfait ferroviaire touristique permet en général de limiter la facture.

Ce qui attire le plus les visiteurs

Tokyo concentre les quartiers d’affaires, les marchés aux poissons et le temple Senso-ji, aux côtés de nombreux musées. Kyoto complète le tableau avec ses temples, son ancien palais impérial et le château de Himeji, un peu plus au sud. Le mont Fuji, visible depuis plusieurs points de la région, se laisse gravir en été pour les visiteurs qui veulent tenter l’ascension.

Hiroshima, avec son mémorial de la paix, complète souvent un itinéraire qui mêle histoire récente et patrimoine plus ancien. Les jardins zen, l’architecture traditionnelle en bois et les quartiers ultramodernes se croisent d’une ville à l’autre, sans qu’un seul lieu résume vraiment le pays.

Un pays plus fréquenté chaque année

En 2019, avant la pandémie, le Japon a accueilli près de 32 millions de visiteurs étrangers, un record à l’époque. Cette fréquentation a nettement dépassé ce niveau depuis la réouverture des frontières, portée notamment par le taux de change favorable au yen pour les visiteurs étrangers. Cette affluence renforce l’intérêt de réserver tôt, en particulier pour les dates de printemps.

La cuisine japonaise dépasse largement les sushis et sashimis connus à l’étranger : la cuisine quotidienne, plus simple et souvent moins chère, occupe une place centrale dans le pays, entre plats de nouilles, grillades et spécialités régionales peu exportées.

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