Quand partir en Tanzanie ? Quand faire un voyage exactement ?

en contre-plongée sur une savane sèche, hautes herbes jaunies et acacias isolés, silhouettes lointaines
Sommaire10 sections
  1. 01Deux climats, deux calendriers
  2. 02La migration des gnous, un repère saisonnier
  3. 03Le cratère du Ngorongoro, une aire protégée à part
  4. 04Ce qu’il faut emporter
  5. 05Grimper le Kilimandjaro, une autre affaire
  6. 06Arusha, la porte d’entrée vers les parcs
  7. 07Faire un safari en Tanzanie
  8. 08Les animaux à observer sur place
  9. 09Zanzibar, un calendrier à part
  10. 10Vaccins et précautions sanitaires

En Tanzanie, deux calendriers coexistent : la sécheresse commande les safaris du nord, Zanzibar reste praticable presque toute l’année.

Deux climats, deux calendriers

La confusion vient souvent de là : chercher « la » meilleure période pour la Tanzanie revient à confondre deux régions au climat différent. Le nord du pays, où se trouvent le Serengeti et le cratère du Ngorongoro, connaît une saison sèche de juin à octobre et une saison des pluies découpée en deux temps, les vuli de novembre à décembre puis les masika de mars à mai. Zanzibar, à l’est, suit un rythme tropical plus doux, avec des averses brèves qui n’empêchent pas de profiter des plages une bonne partie de l’année.

Entre décembre et mars, les températures grimpent sur le continent, tandis que les pluies de la masika, en mars, avril et mai, restent les plus fortes de l’année. Avril est le mois à éviter près de la côte : les précipitations y sont abondantes et régulières.

La migration des gnous, un repère saisonnier

La grande migration des gnous traverse le nord du Serengeti vers le Kenya voisin entre juillet et août, avant de redescendre vers le sud en fin d’année. Ce déplacement massif, qui concerne plus d’un million d’animaux, reste le principal argument pour caler un voyage sur la saison sèche plutôt que sur la seule météo.

Le cratère du Ngorongoro, une aire protégée à part

Le cratère du Ngorongoro n’est pas une section du parc du Serengeti, mais une aire de conservation distincte, classée par l’UNESCO en 1979. Sa caldeira concentre une forte densité d’animaux toute l’année, ce qui en fait une destination possible même hors de la meilleure fenêtre climatique.

Ce qu’il faut emporter

Le climat, qui varie du bord de mer au sommet du Kilimandjaro, impose une valise composite : vêtements légers en coton pour le safari et la côte, polaire pour les soirées fraîches sur les hauts plateaux, équipement chaud pour qui tente l’ascension. https://www.participez.com/ détaille la liste complète pour un séjour en Tanzanie.

Grimper le Kilimandjaro, une autre affaire

L’ascension du Kilimandjaro se prépare à part : elle demande entre sept et dix jours selon l’itinéraire choisi, du matériel de montagne et une bonne acclimatation à l’altitude. Les mois secs, de juin à octobre puis de janvier à mars, restent les plus favorables pour tenter le sommet.

Arusha, la porte d’entrée vers les parcs

Arusha, au pied du mont Meru, sert de base logistique à la plupart des safaris du nord : c’est de là que partent les circuits vers le Serengeti, le Ngorongoro et le lac Manyara. Dar es-Salaam, la plus grande ville du pays, reste surtout un point de transit pour les vols internationaux.

Faire un safari en Tanzanie

Trois zones concentrent l’essentiel des circuits de safari en Tanzanie : le Serengeti pour ses immenses plaines et ses grands prédateurs, le Ngorongoro pour la densité de sa faune concentrée dans un espace réduit, et Tarangire pour ses troupeaux d’éléphants autour des points d’eau en saison sèche.

Les animaux à observer sur place

Lions, éléphants, girafes et zèbres se rencontrent sur la plupart des circuits classiques. Les guépards et les léopards demandent davantage de patience et un bon guide, tout comme les rhinocéros noirs du Ngorongoro, dont la population reste réduite après des décennies de braconnage.

Zanzibar, un calendrier à part

L’archipel de Zanzibar, au large de la côte tanzanienne, suit un rythme différent du continent. La saison sèche principale, de juin à octobre, offre une mer calme et transparente, idéale pour la plongée autour des récifs coralliens. Une seconde fenêtre plus courte, en janvier-février, reste également praticable entre deux épisodes pluvieux. Les mois d’avril et de mai concentrent en revanche l’essentiel des pluies et voient de nombreux hôtels fermer temporairement.

Vaccins et précautions sanitaires

Un traitement préventif contre le paludisme reste recommandé pour la quasi-totalité du territoire, safari comme Zanzibar. La vaccination contre la fièvre jaune est exigée pour les voyageurs arrivant d’un pays où la maladie circule, et fortement conseillée dans les autres cas. Un point avec un médecin ou un centre de vaccination international, quelques semaines avant le départ, évite les mauvaises surprises à l’arrivée.

Résumer cet article avec :

Partager :