Découvrez ce magnifique village du Loiret, élu comme le plus beau village de France, où règne une profusion de roses !

Ruelle pavée d'un village fortifié en Loiret, rosiers grimpants sur pierre calcaire, donjon en
Sommaire6 sections
  1. 01Un petit village au milieu de la campagne du Loiret
  2. 02Les roses, une tradition plus qu’un décor
  3. 03Deux églises, deux époques bien distinctes
  4. 04Boiscommun, l’alternative sans la foule
  5. 05Randonner entre les deux villages
  6. 06Y aller depuis Paris

Yèvre-le-Châtel, classé parmi les plus beaux villages de France, se distingue à quelques kilomètres à peine de Boiscommun, resté dans l’ombre.

Un petit village au milieu de la campagne du Loiret

Yèvre-le-Châtel compte à peine plus d’une centaine d’habitants, perché sur un promontoire rocheux au milieu des champs du Gâtinais, à une quinzaine de kilomètres de Pithiviers. Son classement parmi les plus beaux villages de France attire chaque année davantage de visiteurs, surtout au printemps, quand les rosiers plantés dans les jardins et le long des ruelles entrent en fleur.

À une quinzaine de kilomètres de là, Boiscommun garde une partie de ses remparts médiévaux et deux portes fortifiées, sans figurer sur aucun classement touristique. Le contraste entre les deux villages tient surtout à la notoriété : Yèvre-le-Châtel joue la carte du village fleuri photogénique, Boiscommun reste un bourg discret que l’on découvre plus par hasard que par recherche.

Les roses, une tradition plus qu’un décor

La réputation florale de Yèvre-le-Châtel ne doit rien au hasard. Des passionnés et des pépiniéristes locaux y organisent régulièrement des marchés aux plantes, souvent installés dans l’ancienne église Saint-Lubin, désaffectée depuis longtemps et reconvertie en lieu d’exposition. On y trouve des variétés anciennes, des rosiers grimpants et des espèces plus rares, loin des rosiers uniformes vendus en jardinerie. Le printemps et le début de l’été restent la meilleure période pour voir le village dans toute sa parure.

Deux églises, deux époques bien distinctes

Le village possède deux édifices religieux qu’on confond parfois. L’église Saint-Lubin, romane, remonte au XIIe siècle et sert aujourd’hui de salle d’exposition plutôt que de lieu de culte. L’église Saint-Gault, de style gothique plus tardif, reste la paroisse active du village. Les deux se visitent en une petite heure, à pied, depuis le centre du bourg.

Boiscommun, l’alternative sans la foule

Boiscommun mérite le détour pour qui veut voir un village fortifié du Loiret sans les visiteurs de Yèvre-le-Châtel. Ses remparts, encore en partie debout, et ses deux portes anciennes racontent une histoire militaire comparable, à une échelle plus modeste et surtout beaucoup moins visitée. On y flâne sans croiser grand monde, même les jours de beau temps où Yèvre-le-Châtel se remplit de photographes amateurs.

Randonner entre les deux villages

Des chemins de campagne relient les deux communes à travers un paysage de champs ouverts, typique du Gâtinais. La marche prend environ trois heures aller-retour, sans grand dénivelé, et permet de comparer directement les deux ambiances : l’une soignée pour l’accueil des visiteurs, l’autre restée presque intacte dans son quotidien rural.

Y aller depuis Paris

Yèvre-le-Châtel se trouve à moins de cent kilomètres au sud de Paris, accessible par la route en passant par Pithiviers. Il n’existe pas de gare directe dans le village : la ligne la plus proche dessert Malesherbes ou Pithiviers, d’où il faut ensuite compter une vingtaine de minutes de route pour rejoindre le village.

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